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Malgré tous vos efforts, vous n'avez pas réussi à rendre la scolarité plus facile à votre enfant et vous vous sentez dans une impasse. Quelles solutions s'offrent à vous ? Que pouvez-vous faire à court ou à long terme ? Heureusement, il existe plusieurs possibilités.

Parfois, on a tout essayé. On a longuement parlé avec l'enfant pour mieux cerner d'où venait le problème et l'accompagner dans la recherche de solutions, sans négliger l'impact du blocage actuel sur son avenir. On a négocié avec l'équipe éducative pour évoquer sa phobie scolaire, le harcèlement dont il est victime, l'accompagnement nécessaire pour pallier ses troubles ou tout autre problème handicapant ses études. On a envisagé ou même testé une autre école, publique ou privée, traditionnelle ou alternative. Et pourtant, la situation n'évolue pas, l'enfant souffre toujours et toute la famille avec lui. Que faire ?

Plusieurs modes d'instruction

Il est primordial de se souvenir que l'école n'est pas obligatoire en France : seule l'instruction l'est, et entre 6 et 16 ans. Même si vous avez toujours fait confiance au système scolaire pour instruire votre enfant et que vous ne vous sentez pas l'âme à tenter l'instruction en famille, savoir qu'il existe des alternatives offre une sortie de secours, ne serait-ce que de manière provisoire. La législation impose aux parents de respecter le droit à l'éducation des enfants, mais cela peut se faire sous différentes formes. Outre le changement d'école, sans doute la première solution à laquelle on pensera, pour opter pour un autre cadre, voire une autre pédagogie, sortir l'enfant du système scolaire s'avère parfois nécessaire. On le sait peu, mais il est possible de négocier avec l'Éducation nationale une scolarité à temps partiel, complétée par des cours par correspondance. Ainsi, si l'on souhaite que l'enfant garde un pied dans le système scolaire, tout en lui offrant un répit face aux problèmes qu'il rencontre, ce type de demande peut se révéler intéressant. En tant que mesure dérogatoire à la norme, elle est gérée via un projet personnalisé de scolarisation ou PPS .

L'école à temps partiel

Après plusieurs années en classe Ulis, Ahmed, dyspraxique, intègre un CE2 à temps complet, mais sa maîtresse ne prend pas en compte ses difficultés. Sa mère demande alors une scolarité partagée pour le CM1 : les matières étudiées via le CNED et celles faites en classe sont déterminées par des conventions. Entre l'institutrice qui n'y met pas du sien, les tracas administratifs et la bataille permanente pour obtenir ce dont Ahmed a besoin, Sylvia ne chôme pas. « Mais c'est un mal pour un bien, ces épreuves nous construisent », philosophe-t-elle. Ainsi accompagné, Ahmed progresse au niveau scolaire et s'épanouit. De quoi redonner de l'énergie à sa maman !

Apprendre à distance

Lorsque l'enfant a besoin de faire une pause complète par rapport à l'école où il ne se sent pas […]

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