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Voyager en famille ne laisse personne indifférent ; ce sont des souvenirs uniques qu’enfants et parents se construisent ensemble. Nul besoin de partir loin, le voyage est une invitation au partage.<>/pRandonnées, road trip, « city-break », il y a autant de formes de voyages qu’il y a de voyageurs. Le mieux étant de choisir la formule qui corresponde le plus à sa sensibilité, adaptée à l’ensemble de la famille. Inutile de vous infliger un voyage nature, perchés dans les arbres dans une cabane sans eau ni électricité, avec des toilettes sèches au bout du champ, si vous ne vous sentez pas l’âme d’un Robinson. Voyager ensemble c’est être à l’écoute des envies de chacun, en laissant improvisation et spontanéité s’inviter au passage. Prendre le temps de découvrir autrement avec les yeux d’un enfant.

« Depuis le plus tendre des âges, par monts et par vaux je voyage. » (Bourvil)

En tant que parent, je me suis demandée à quel âge un enfant peut voyager. D’aucuns diront qu’il faut attendre que l’enfant puisse se souvenir (pourquoi aller si loin, si petit, puisqu’il ne se rappellera pas ?). Et pourtant, c’est sans compter sur la mémoire olfactive, auditive et visuelle. Dans sa vie utérine, le bébé est sensible à la voix de ses parents, aux mélodies et aux bruits qui l’entourent. Plus l’enfant est initié tôt, plus il sera à l’aise avec sa nouvelle découverte. Il se familiarisera en voyage avec des sonorités nouvelles, des odeurs, s’initiera les papilles en élargissant sa palette gustative, que ce soit par l’allaitement ou des préparations culinaires. Qu’importe si, en grandissant, les souvenirs ne sont pas intacts. Il en restera une ouverture d’esprit, une plus grande aisance à sociabiliser et l’envie de découvrir d’autres cultures que la sienne. « Vous partez avec les enfants, vous êtes bien courageux ! » Ben oui ma bonne dame, c’est qu’on les aime nos enfants ! Certes, les vacances ne sont pas exemptes de contraintes comme peut l’être, bien souvent, le quotidien. Parfois, fatigue et énervement mettent à mal une journée bien commencée, et votre vision du voyage en famille devient subitement cauchemardesque. Avouons-le, poireauter dans une file d’attente n’est agréable pour personne, que l’on soit à une caisse de supermarché ou à l’aéroport, que l’on ait 4 ou 40 ans (âge indicatif, n’y voyez rien d’offensant !). Il nous arrive même d’envier le comportement naturel de notre progéniture, en rêvant d’envoyer valser Monsieur « contretemps ». Mais ce qui différencie le quotidien des vacances, c’est bien ce temps dont on dispose. Profitons donc de tous ces moments, en sortant de notre zone de confort, en lâchant prise, et tant pis s’ils courent entre les jambes des grincheux qui nous regardent d’un œil réprobateur.

Le paquetage, tout un art

Partir avec de jeunes enfants peut se révéler être un casse-tête quant à l’organisation des bagages. Le jeune parent (on entend par là l’adulte nouvellement […]

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