© Maud Anelli
La tradition païenne, associée à la magie verte, comporte de nombreuses fêtes visant à célébrer la Nature, en se reliant aux éléments, aux plantes ou aux astres... Fondé sur un calendrier lunaire, le cycle d’une année est ponctué par les quatre saisons que nous connaissons, auxquelles viennent s’ajouter quatre autres saisons lunaires, donnant ainsi vie à la roue des saisons ou roue de l’année.

Composée de huit passages, la roue de l’année, contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, ne débute pas le 1er janvier comme notre calendrier. En écoutant la nature cyclique de la lune, nos ancêtres celtes se basaient sur d’autres repères que les nôtres pour rythmer leurs vies. Nous retrouvons les quatre saisons que nous connaissons, qui, associées à la célébration d’autres sabbats1, ouvrent des portes sur les phases d’un cycle, chacune porteuse d’une énergie particulière. En accueillant chacune de ces périodes en conscience, nous nous ouvrons à leur puissance transformatrice.

Samhain, l’hiver lunaire ou le nouvel an des sorcières

C’est dans les profondeurs du signe du Scorpion, marquant l’entrée dans la partie sombre de l’année, que se célèbre Samhain, autour du 1er novembre. « Son nom vient du gaélique So-Ween qui signifie fin de l’été.2 »

Les moissons terminées, chacun se tourne alors vers la préparation de l’hiver. Les températures baissent, nous nous tournons vers l’intérieur physiquement, psychiquement... Nous rallumons le feu, le temps est à l’introspection... Qu’allons-nous symboliquement offrir au feu afin de nous délester ?

Lors de la nuit de Samhain, la frontière entre le monde des vivants et des morts se fait plus fine, c’est la période, dit-on, où les deux mondes peuvent communiquer. La célébration de Samhain est devenue la Toussaint avec le christianisme, et pour d’autres, Halloween.

Yule, notre solstice d’hiver

Soutenue par l’énergie solitaire et persévérante du Capricorne, la nuit du 21 décembre, la plus longue de l’année, invite à une intériorisation encore plus profonde. C’est dans le fond de notre grotte intérieure que nous accédons à notre propre lumière et à la germination de nos lumineux projets.

C’est le moment d’allumer des bougies partout dans la maison et d’illuminer notre temple pour célébrer le retour de la lumière qui se fera peu à peu, au fil des jours qui commencent à grandir. « Le nom de Yule vient du vieil anglais Geol3 » qui fait référence au jour et à la période du solstice d’hiver, promesse d’un monde nouveau. Les cadeaux que nous offrons à nos proches sont devenus les symboles de cette lumière intérieure que nous partageons avec celles et ceux que nous aimons.

Imbolc, le printemps lunaire ou la promesse d’un renouveau

Accompagnée par l’énergie novatrice du […]

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