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Partir en vacances implique souvent de trouver un logement de villégiature, que ce soit un hôtel, une location, un mobil-home ou un espace de camping ; somme toute, se loger durant les vacances est pour la plupart des familles, avec le transport, le plus gros morceau du budget. Et si, cette année, on envisageait l’alternative folle de faire un échange de maison ? Les sites Internet sont de plus en plus nombreux à proposer aux particuliers d’entrer en contact pour convenir d’un échange de maison. Le principe est assez simple : on se crée un profil avec des photos de la maison, une description détaillée pièce par pièce et les dates de disponibilité pour les vacances. Certains sites vous demanderont éventuellement de préciser vos destinations de rêve. Ensuite, il suffit d’entrer en contact avec d’autres utilisateurs pour leur proposer un échange ou bien attendre que l’un d’eux vous contacte : une expérience qui a de multiples avantages.

Un voyage économe

L’échange de maison est une manière d’alléger le budget vacances de la famille en économisant sur le coût du logement, mais également sur le coût de la nourriture : vous avez une cuisine à disposition, vous pouvez donc faire vos courses et cuisiner, comme si vous étiez à la maison. Pas d’obligation de manger sur le pouce ou d’aller au restaurant : confort et qualité seront au rendez-vous de vos repas. Les personnes avec qui vous échangez votre maison arroseront vos plantes, entretiendront votre potager et nourriront votre chat ; vous économiserez donc également la pension féline ou les services du dog-sitter. Quant à ces coffres de voitures trop remplis, c’est fini : vous échangerez en général avec des familles qui ont des enfants d’âge sensiblement similaire aux vôtres, de sorte qu’il y ait déjà sur place le lit adapté à leur âge, la chaise haute et les vélos au bon format. On voyage léger et ça fait du bien !

Un engouement écolo

Outre les considérations financières, l’échange de maison peut aussi s’ancrer dans une réflexion écologique plus globale. Combien de villages côtiers sont à moitié désertiques l’hiver et voient leur population doubler, voire tripler, en été ? Que penser de tous ces espaces utilisés « à moitié », pour les besoins toujours grandissants du tourisme de masse, quand certains de nos concitoyens vivent toute l’année dans la rue ? Les espaces mobilisés par l’économie touristique sont énormes. En échangeant votre maison, vous ne contribuez pas à la création ou à l’entretien de ces logements saisonniers, qui empiètent parfois sur les espaces verts ou sauvages.

Une expérience humaine

Les réticences les plus communes concernant l’échange de maison viennent du fait de ne pas se sentir à l’aise à l’idée que quelqu’un entre dans notre maison et y vive. C’est une intrusion dans notre intimité. Parfois on a peur du jugement : aurai-je assez bien rangé, nettoyé ? Vont-ils trouver que ma buanderie est un capharnaüm ? On peut aussi appréhender les mauvaises expériences : vont-ils casser ma vaisselle […]

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Maman de 5 enfants, j'ai découvert Grandir Autrement plusieurs mois après la naissance de mon aînée, en 2011, par le biais d'une association nommée Pachamama (05). J'ai immédiatement trouvé formidable l'approche que le magazine faisait de la parentalité et toutes les précieuses informations sur le maternage que je pouvais y piocher. Grandir Autrement me donnait des pistes, des idées... m'ouvrait l'esprit! Sortir de mon carcan d'idées préconçues, hérité d'une éducation "classique" à la fessée, m'a pris un moment, un pas après l'autre. En prenant de la hauteur sur toutes ces choses, j'ai réalisé que cette aventure qu'est le "naître parent" se nourrit de partage, de rencontres, de doutes et de vérités qu'il faut chercher pour soi et par soi, avec son ressenti et sa sensibilité. Un cheminement sans fin, où parfois on fait marche arrière. Mon parcours est finalement très ordinaire. Mère au foyer dont les diplômes en sciences du langage et en FLE prennent la poussière, remplacés par les bavoirs et les bodies entre deux avions pour le bout du monde, proposer mon aide à Grandir Autrement m'a semblé aussi naturel qu'évident. Aujourd'hui, je m'occupe de loin en loin du blog de Grandir Autrement et je rédige quelques articles. La part du colibri, comme on dit!

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