© Coralie Garnier
Chaque année, en septembre, a lieu, à Montpellier, le Festival pour l’École de la Vie. Ce festival, c’est un événement autour de l’éducation positive, qui fait chaud au cœur. Trois jours consacrés à l’éducation, pour se former, découvrir, échanger ; trois jours pour se convaincre que nous ne sommes pas seuls, que le mouvement est en marche, et qu’on ne l’arrêtera plus. Il n’y a qu’à voir les chiffres, d’ailleurs : pour sa cinquième édition, en 2019, le festival accueille deux cent cinquante exposants, trente-cinq conférenciers, et plus de dix mille visiteurs… Tous présents pour partager une autre vision de l’éducation. Julien Péron, le fondateur de ce festival, n’est pas parent. Mais il a une telle vision de l’éducation en France, une telle envie de faire bouger les choses, qu’il décide d’agir. Son talent ? Réunir les gens, créer des rencontres. Car, si la France a selon lui un sacré retard en matière d’éducation, il sait qu’il existe déjà beaucoup d’initiatives qui visent à transformer cet état de fait, et veut les faire connaître, aider à les diffuser.

Petite histoire du festival

Avant 2016, Julien Péron s’était passionné pour le développement personnel. Fondateur d’une agence de voyages éco-responsables, puis d’une agence de communication bien-être, Julien a interviewé près de mille cinq cents personnes à travers le monde sur le thème du bonheur. Peu à peu, il a développé l’idée que tout commençait par l’éducation. Alors, en 2016, Julien imagine une école, qu’il appelle École de la Vie, et communique son idée à son réseau. Il reçoit tant de réponses enthousiastes qu’il décide alors d’organiser un grand pique-nique pour en parler. Six cents personnes répondent présent. Le festival est né ! Depuis, chaque année, le festival se déroule sur trois jours, au Château de Flaugergues, à Montpellier, avec de plus en plus de participants. Selon Julien Péron, l’objectif premier de ce festival est de « mettre en avant ce qui existe en termes de nouvelle éducation1 ».

Les différentes composantes du festival

La richesse de ce festival se situe à bien des niveaux. D’abord, les conférences. Toute la journée, elles se succèdent sur deux espaces différents. Interviennent des grands noms, et d’autres moins célèbres, pour partager et expliquer ce qu’ils font, ce qu’ils proposent. Les scènes du festival ont ainsi vu intervenir Thomas d’Ansembourg, Isabelle Filliozat, Catherine Dumontheil-Kremer, Sophie Rabhi… ainsi que nombre d’autres, qui ont toutes et tous quelque chose à transmettre. Ainsi naissent certains moments magiques. J’ai particulièrement en tête la conférence d’Armelle Six de 2018, en fin de journée, avec danse sur fond de soleil couchant, au cours de laquelle chacun se sentait en lien avec soi-même, et avec l’autre… Toutes ces conférences sont filmées et ensuite proposées à la vente. Les exposants ensuite : deux cent cinquante exposants, ayant tous en commun l’envie de faire évoluer le modèle éducatif. Aide à la parentalité, éditeurs, jeux pour enfants, ateliers… sont autant de sources d’inspiration pour les […]

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