© Camille Masset Stiegler
Notre façon de consommer de la nourriture est révélatrice aujourd’hui de notre attachement à certaines valeurs. En effet, entre manger bio et vegan et être un grand mangeur de viande achetée au supermarché, il y a un monde. Cela dit, cet article ne s’attardera pas sur les différents régimes possibles (omnivorisme, végétarisme, véganisme, sans gluten, sans lactose, etc.) mais réfléchira à une manière de consommer la plus éthique possible – en considérant donc chaque régime, et la plus en accord avec la nature et notre organisme. Les enfants aiment généralement participer aux courses et à l’élaboration des repas, ce qui est une bonne chose puisque la cuisine est un excellent moyen d’aborder plein de problématiques. En fonction du lieu où nous faisons nos courses et de ce que l’on choisit d’acheter, nous affirmons des choix de vie et des valeurs. Ainsi, si nous faisons l’intégralité de nos courses en grande surface, nous ne faisons clairement pas les mêmes choix que si nous achetons le plus possible chez les producteurs locaux. En faisant participer les enfants, cela nous permet de leur expliquer pourquoi nous faisons ainsi et d’aborder la question ô combien importante de l’écologie. Voyons donc ce que nos façons de consommer transmettent à nos enfants.

Consommer local

Consommer local a plusieurs avantages. D’abord, cela nous pousse à consommer de saison, forcément. Consommer de saison est ce qu’il y a de mieux pour notre organisme, puisque les fruits et légumes saisonniers apportent à notre corps ce dont il a besoin à chaque période de l’année. Suivre le rythme de la nature est bien meilleur pour nous, et on peut constater, quand on se met à manger de saison, que nous résistons bien mieux aux virus et petites maladies qui nous embêtent l’hiver (ce qui ne signifie pas qu’on y échappe totalement, malheureusement). Cuisiner local, c’est aussi consommer des produits qui n’ont pas voyagé, qui ont été cueillis peu de temps avant la vente (exception faite des fruits et légumes que l’on conserve longtemps comme les carottes, pommes de terres, pommes…) et qui n’ont pas subi de changements brutaux de température, contrairement aux fruits et légumes de supermarché qui ont voyagé en chambre froide et subissent un choc important à la sortie du camion. Enfin, consommer local, c’est bon pour la planète, car rappelons-le, acheter des produits qui viennent de l’autre bout du monde implique une pollution générée par le mode de transport nécessaire à l’acheminement des marchandises jusque dans nos contrées.

Consommer bio

Le bio peut coûter cher, mais si on mange bio et local, c’est tout de suite plus abordable ! Nous insistons sur l’alliance du bio et du local, le bio de supermarché n’étant pas de même qualité et parfois assez scandaleux du point de vue de la provenance des produits. On ne les connaît pas toujours, mais il y a aujourd’hui des producteurs bios un peu partout. En se renseignant auprès des AMAP1, des commerçants du marché de la […]

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