© Sophie Elusse
Pour limiter un maximum les déchets non recyclables lors de nos achats, notamment alimentaires, il nous faut un minimum d’organisation et d’équipement. Bien sûr, comme dans n’importe quel domaine concerné par le zéro déchet, cela nécessite de prendre quelques nouvelles habitudes. Mais comme toujours, une fois le pli pris, cela ne comporte pas plus de difficultés ni de contraintes qu’un autre mode d’approvisionnement, la satisfaction d’œuvrer pour notre bien-être et celui de la planète en plus. Pour faire ses courses zéro déchet, on privilégiera quatre axes, à envisager dans l’ordre de priorité suivant : 1 – frais ; 2 – en vrac ; 3 – à la coupe ; 4 – dans un contenant recyclable. Afin de limiter encore plus la production de déchets, même lorsqu’on opte pour ce type de produits et de présentation, il est judicieux de s’équiper de sacs en tissu et de boîtes ou bocaux (en verre, bien évidemment, si on boycotte les emballages en plastique, ce n’est pas pour retrouver celui-ci dans nos contenants, fussent-ils réutilisables). Cela permet d’éviter de se retrouver avec des dizaines de sacs en papier dans lesquels auront été transportés nos fruits, légumes et autres produits achetés en vrac. Les sacs en tissu ont l’avantage d’être lavables et légers ; les boîtes et bocaux, s’ils sont un peu plus lourds, permettent de transporter sans risque de nombreux produits et présentent l’avantage de pouvoir être rangés tels quels dans les placards au retour des courses, sans passer par l’étape de transvasement d’un contenant à un autre. Là aussi, il est préférable d’en avoir de différentes tailles, du tout petit pour les épices au maxi pour les pâtes. Pensez-y également pour vos achats de fromage, viande, olives, etc. Cela évite encore une fois les emballages en papier et/ou en plastique superflus. Il faut juste penser, avant de remplir son bocal, à faire la tare (c’est-à-dire à remettre la balance sur laquelle vont être pesés les produits à zéro après avoir posé son bocal vide dessus) afin que seul le poids du produit soit pris en compte, et non le poids du bocal en plus. Dans certains magasins, où l’on pèse soi-même ses produits, il faut alors sélectionner la touche « je pèse un contenant vide » ; autrement, il suffit de le demander au commerçant. Attention aux contenants en pyrex : celui-ci ne se recycle pas, contrairement au verre ! On trouve également des produits liquides en vrac, comme l’huile. On vient alors avec sa bouteille (en verre) et on la remplit directement à la pompe : pratique, économique et, là aussi, réducteur de déchets.

Contenants faits maison ou recyclés : un pas de plus vers le zéro déchet

On peut évidemment acheter des sacs en tissu tout faits et des contenants en verre de toutes sortes, mais on peut également (et c’est encore plus écologique) fabriquer ses propres sacs (en découpant une vieille chemise, un vieux drap, quelques points de couture et le tour est joué : on trouve facilement des tutoriels sur Internet) et garder les pots en verre de certains produits que l’on achète […]

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