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Tous les parents en font l’expérience, qu’elle soit positive ou négative, l’entourage est capital quand on avance sur le chemin de la parentalité. L’entourage familial, déjà, joue un rôle prépondérant dans notre façon d’être avant même que nous devenions parents et conditionne en partie le parent que nous deviendrons. Lors de la grossesse, les premiers conseils arrivent en quantité et nous influencent sur la voie à suivre… Et des conseils, on en a bien besoin ! Mais comment faire quand on avance à contre-courant de sa famille et de ses amis ? Comment se sentir soutenu ?

Tous les parents en témoignent, l’entrée dans la parentalité s’apparente à une vraie tornade. On a beau s’y préparer, on n’a jamais réellement conscience de ce qu’est la parentalité et de ce que représente un bébé avant de s’y retrouver réellement confronté. Accueillir un petit être pour la première fois, c’est merveilleux, bouleversant, mais c’est aussi effrayant et très stressant. Nous parlons là du premier né, du moment où on devient parent, l’arrivée des enfants suivants étant généralement plus simple, même si le cheminement et la progression continuent. On ne devient pas parent d’un coup, mais en avançant avec son ou ses enfants, c’est l’apprentissage de toute une vie ! Et pour ce faire, si le compagnon principal du couple est bien entendu l’enfant, un entourage ouvert et non-jugeant est nécessaire également.

Les normes

Nous en parlions récemment dans Grandir Autrement et nous en reparlons d’ailleurs dans ce dossier1, le regard des autres est difficile à supporter quand on est parent, et d’autant plus quand on est jeune parent et que l’on est peu assuré dans ses choix. Corrigeons, on peut être assuré dans ses choix, mais pour autant les remettre en question à outrance car notre entourage nous assène qu’il faut faire autrement. Or, il n’y a pas une recette à appliquer pour être un bon parent. Chacun fait sa petite cuisine. Pour autant, les magazines à destination des parents le savent bien, les jeunes parents adorent les modes d’emploi : comment faire en sorte que mon bébé fasse ses nuits, comment l’habituer à la séparation, etc. Le problème de ces techniques par ailleurs discutables, c’est qu’elles mettent une pression énorme sur les parents qui pensent que si leur nourrisson ne fait pas ses nuits à 4 mois, ils ont raté quelque chose. Elles imposent des normes. Vous devez faire ainsi pour atteindre tel objectif. Si l’objectif n’est pas atteint, quelque chose ne va pas. Il en est de même pour le développement de l’enfant. Combien de parents dont le bébé de 13 mois ne marche pas vont s’entendre dire que « normalement les bébés marchent à 1 an ! » ? Et on peut appliquer ce type de remarque au sujet des dents, du langage, de la continence...

Le jugement

Alors, si votre enfant ne marche pas à 13 […]

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