À vous qui cherchez comment nourrir encore votre appétit de parent, voici un partage qui devrait vous plaire. À la rédaction de Grandir Autrement, nous recevons beaucoup de livres. Notre rôle est donc de vous transmettre nos conseils, pour qu’à votre tour, vous soyez inspiré. Aujourd’hui, nous avons choisi de vous présenter 200 moments de parentalité positive… (ou pas)1, un livre de Gwendoline Vessot, publié aux éditions l’Instant Présent, parce que c’est un véritable coup de cœur. Tout d’abord, le contexte : Gwendoline n’est pas psychologue, ni éducatrice, ni neuroscientifique. Non, Gwendoline est une maman, cadre en ressources humaines, blogueuse2 à ses heures perdues. Comme beaucoup d’entre nous, son mari et elle cherchent depuis quelques années à appliquer les principes d’une parentalité dite positive, et en observent les effets dans leur famille. Le principe de ce livre : « Ne pas partir de la théorie, mais partir de la pratique. » Pari réussi ! Au cours de ces deux-cents (et quelques) moments, Gwendoline nous livre des anecdotes de sa vie quotidienne, et comment elle y a réagi. Le livre se présente en fait comme un journal, très facile à lire, avec une focalisation sur l’aspect éducatif, et une explication de chaque épisode en prime. On peut ainsi suivre ses progrès au quotidien, pendant un peu plus d’un an et demi, avec ses deux enfants de 3 à presque 5 ans et de 18 mois à 3 ans. Si l’on veut ensuite reprendre la lecture sous un autre angle, la boîte à outils de fin d’ouvrage reprend les différents principes appliqués, en notant les anecdotes qui les illustrent. De quoi parfaire notre apprentissage, « petit bout par petit bout ».
  • Grandir Autrement : Qu’est-ce qui t’a poussée à écrire ce livre ? Gwendoline Vessot : J’ai écrit ce livre par erreur… Ce n’était pas prévu. D’abord, en étant jeune maman, je manquais de visibilité sur ce que l’éducation positive donnait avec des jeunes enfants. Beaucoup des principes me semblaient s’adresser plutôt à des enfants un peu plus grands : l’autonomie, donner des choix, les laisser décider… Il y avait donc ma propre insécurité de maman, et le fait de m’apercevoir à l’usage que ce n’était pas le cas, et que je pouvais appliquer ce que j’apprenais. D’autre part, je voyais en avançant, et en regardant autour de moi, qu’il y avait tout un aspect culpabilisant qui pouvait surgir, parce qu’on essaye de faire mieux, qu’on n’y arrive pas toujours, et qu’on comprend mieux les effets que cela a. Je trouvais extrêmement important de me rassurer sur le fait que ces erreurs étaient normales, que notre but de parents n’était pas de toujours répondre absolument parfaitement, et qu’on pouvait vraiment changer les choses avec nos enfants sans être prisonniers d’un idéal de perfection. Donc, pour réussir à me focaliser sur le […]

La suite de cet article est réservée aux abonné·e·s

Choisir une formule
d'abonnement
Je suis déjà
abonné·e

LAISSER UN COMMENTAIRE

Saisissez votre commentaire svp !
Saisir votre nom ici svp

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.